La distribution spécialisée bio l’avait annoncé l’an passé au Medfel : le chemin de la croissance a repris et semble se poursuivre, repositionnements et évolutions de concepts aidant. Ces mêmes acteurs avaient appelé à ne pas trop déconvertir ou abandonner de surfaces agricoles bio… sous peine de décrochage. En amont, la production bio n’est pas à l’euphorie. Dans certaines filières comme en pomme, les surfaces bio continuent de diminuer pour assainir une situation devenue critique pour certains opérateurs. Dès lors, comment mieux anticiper les à-coups liés aux crises de croissance, pour ne plus subir ? Plus largement, comment éviter une marginalisation de l’agriculture bio dans un contexte de prise de conscience de plus en plus générale des enjeux environnementaux et de santé ? Peut-on imaginer de nouvelles formes de contractualisation entre partenaires amont-aval ?